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Fabrice Gadeau, directeur du Rex Club

Comment allier liberté culturelle, organisation d’événements et poids des réglementations : la nuit et l’électro sont-elles en danger ?
Par Alexandra Jouclard
picto_2 Crédit photo : Wladislaw Peljuchno

Fabrice Gadeau, 52 ans, est un activiste et un défenseur de la musique électronique depuis 1992, date à laquelle il organise sa première soirée et des voyages dans tous les grands évènements européens avec le collectif « Take No System ».

Rapidement, il organise des soirées au Rex Club qui le conduiront à devenir régisseur de l’établissement pendant 5 ans. Il produira de nombreux évènements, notamment les célèbres soirées « Automatik » au Rex Club pendant près de 10 ans, mais aussi les soirées « D-Mention », « W2TR » et bien d’autres évènements dans de nombreuses salles parisiennes.

Depuis plus de 15 ans, Fabrice Gadeau dirige le Rex Club ; haut lieu de la musique électronique européenne et mondiale qui réunit chaque année des milliers de personnes autour de la musique électronique ainsi que des noms prestigieux comme Laurent Garnier, Carl Cox, Derrick May et bien d’autres.

La musique électronique est partout : en ligne, dans les festivals, sur les scènes du monde entier. C’est un formidable vecteur de cohésion culturelle et sociale. Paris est devenu depuis quelques années l’une des premières destinations touristiques de musique électronique.

Et pourtant, les fermetures administratives se multiplient, les mesures répressives sur les RAVE et les FREE PARTY deviennent lourdes et les condamnations commencent à tomber.

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